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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 19:15

Malgré la fascination et l'empathie que l'on a pour Alex, il reste dérangeant. Notamment dans ce bar où il boit avec ses droogs pour s'exciter.

Synopsis:

Alex est un jeune homme qui a deux passions dans sa vie : la musique de Beethoven, et la violence. Ainsi, tous les soirs, il sort avec ses droogs (sa bande), et passe son temps à tabasser, voler, et violer... Un soir il finit par commettre un meurtre. Capturé, il est envoyé en prison. Là, il se propose de servir de cobaye à une expérience qui devrait éliminer toute pulsion violente chez l'être humain. L'expérience réussit... mais rend Alex complètement incapable de se défendre. Il est libéré, mais dehors, ses anciennes victimes réclament vengeance.

Mon avis:

Ce n'est jamais facile de parler d'un film de Kubrick. Un court paragraphe ne saurait être exhaustif, tant ses films sont complexes.

Orange Mécanique traite du thème de la violence et surtout de la question : "Peut on vivre sans la violence?" Le film ne livre pas de réponse clair à la question, puisque lorsqu'il est violent Alex n'engendre que la souffrance des autres, mais lorsque ses pulsions sont supprimées, les autres en profitent pour se venger.En vérité il existe de multiples interprétations, on pourrait en trouver des dizaines tant le film est riche.

Côté spectacle, Kubrick réussit à instaurer un certain malaise lors des scènes violentes (alors qu'il n'y a aucune goutte de sang). D'un autre côté, le film contient aussi certains moments d'humour (très noir cependant). Le parti pris de raconter le film du point de vue d'Alex, fait que le spectateur ne peut s'empêcher d'apprécier le héros, alors qu'il commet des atrocités. C'est également dû au jeu parfait de Malcolm McDowell (son regard est sidérant).

Il faut voir le film pour bien comprendre.

Ma scène culte:

La dernière scène, qui je trouve termine le film de façon extra. Elle est réellement digne de tout ce que l'on a vu jusqu'ici.

 

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 20:25

Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. Action Gitanes

Le face à face final le plus célèbre de Hollywood. As time goes by...

Synopsis:

Pendant la seconde Guerre Mondiale, de nombreuses personnes tentent de fuir l'oppression allemande. Pour cela une seule solution : fuir vers les États-Unis, terre des libertés. Pour ne pas se faire capturer par les nazis en fuyant, il n'y a qu'une solution : se rendre à Casablanca (France Libre) pour prendre l'avion en direction de Lisbonne, et de là se rendre vers les États-Unis. Mais, à Casablanca, il est très difficile d'obtenir des laissez-passer pour le Portugal, vendus à prix d'or par le capitaine Renaud, chef de la police française de Vichy dans la ville. Cependant, on peut obtenir des laissez-passer de façon illégale mais moins chère. Beaucoup de ces trafics ont lieu au café américain de Rick, un homme cynique qui laisse se dérouler les ventes mais n'y prend nullement part. Un jour Rick se retrouve par hasard en possession de laissez-passer. Ceux ci sont destinés entre autre à une jeune femme, Ilsa Lund, que Rick ne connaît que trop bien... 

Mon Avis:

Bienvenue à Casablanca, ville de rêves et de... Cinéma. Il a beau avoir été tourné au début des années 40, ce film n'a pas pris une seule ride !  Je l'ai découvert cette année et à aucun moment je ne me suis dit que c'était vieillot.

Le scénario est d'une richesse incroyable, ne se concentrant pas seulement sur les rôles principaux, mais en laissant la part belle aux seconds rôles.Les acteurs quant à eux sont impressionnants. Humphrey Bogart joue Rick avec une justesse incroyable. Il suffit de voir son regard rempli de désillusion, de tristesse et d'ironie pour comprendre. Quant à Ingrid Bergman, son talent n'a d'égale que sa beauté (et elle est vraiment belle). Il faut également citer le fameux As time goes by, cette chanson qui a envouté des générations.

Le réalisateur offre une vision de la guerre, non dénuée d'humour, et la présente, certes, comme ravageuse, mais laisse une lueur d'espoir percer à la fin du film (qui a été tourné avant la fin de la guerre).

Un film cultissime, avoir et à revoir indéfiniment.

Ma scène culte:

Je trouve très forte la scène où tous les clients du café de Rick se mettent à chanter la Marseillaise pour faire face aux allemands qui se sont mis à beugler leur chanson. Quand on est uni, une simple chanson peut destabiliser les plus forts. Mais je serais injuste si je ne parlais pas des répliques cultes telles "He's lookin' at you kid", "Play it for me Sam", "This could be the beginning of a beautiful frienship"...

 

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 19:38

Au cœœur même du pénitencier, l'espoir renaît à travers les amitiés.

Synopsis:

Le verdict de la cour est clair : Andy Dufresne, un puissant banquier tout ce qu'il y a de plus respectable, est jugé coupable du meurtre de sa femme et de l'amant de celle-ci. Sa peine : deux perpétuités à la prison de Shawshank. Le pauvre homme, qui n'a cessé de clamer son innocence durant le procès est déporté en prison. Le premier mois, il s'enferme dans le mutisme, spectateur d'actes terribles commis aussi bien par les prisonniers que par les gardes. Mais il comprend qu'il ne peut rester ainsi éternellement. Il décide donc de trouver une occupation et demande toute sorte de matériel à Red, le prisonnier qui vous obtient tout ce que vous souhaitez avoir, pour peu que vous soyez prisonniers. Andy se lie d'amitié avec lui. Et au fil des jours, des mois, des années, le banquier devient un élément indispensable de la prison grâce à ses talents de banquiers, d'homme de lettre, et à sa grande humanité.

Mon avis:

Autant vous prévenir : une fois que vous serez entrés dans la prison de Shawshank, il est fort probable qu'une partie de vous même ne la quitte pas si vite. Eh oui, la grand force de ce film ce n'est pas de nous faire vivre un suspense insoutenable comme dans Prison Break, mais de nous montrer des prisonniers humains, dont certains ont même passé tant de temps derrière les barreaux qu'ils ne veulent plus les quitter.

On s'attendrit devant les personnages principaux ou secondaires et leurs histoires. On rit devant leur humour noir de prisonnier. Cependant le film n'évite pas les horreurs de la prison, d'où certaines scènes très dures. Directeur corrompu, gardiens violents et abusant de leur pouvoir, prisonniers dangereux et pervers... tout y passe, mais rien n'est gratuit ou insoutenable, la violence n'étant pas le thème du film.

Les acteurs sont excellents, naturels et émouvants. Tim Robbins en prisonnier accusé à tort et sur qui le sort s'acharne malgré tout, est parfait. Il a l'air a la fois en paix mais aussi triste. Quant à Morgan Freeman, il est comme à son habitude très bon en vieux roublard qui en a vu passer des choses par les portes du pénitencier.

Il ne faut pas oublier une critique virulente du système carcérale, qui vous emprisonne pendant 40 ans et ensuite vous relâche dans un monde qui a évolué beaucoup trop vite sans vous. Les évadés ne raconte pas l'histoire d'une évasion (à l'inverse de Prison Break encore une fois) mais une histoire humaine, et le titre doit être compris dans le sens où ce sont des prisonniers qui s'évadent du quotidien triste de la prison grâce à un seul homme.

Maintenant vous savez pourquoi il sera difficile de quitter Shawshank...

Ma scène culte

Il s'agit de la scène où l'on voit la vie de Brooks, un vieux prisonnier qui a passé 40 ans en prison, après sa libération. Le pauvre homme qui ne voulait pas quitter la prison, n'arrive pas à intégrer cette société moderne. C'est sans doute la scène la plus triste du film.

 

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16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 20:03

Le comportement étrange de Raymond, va pourtant faire ressortir l'humanité de Charlie.

Synopsis:

Charlie Babbit est un  homme d'affaire pressé et très accro au travail. Cela vient en partie du fait qu'il ait quitté le domaine familiale à cause de disputes trop fréquentes avec son père, un homme sévère qui se souciait peu de son pauvre fils. Cependant un jour, ce dernier meurt léguant à Charlie une vieille voiture et des plantes. Ayant toujours convoité cette voiture, le jeune homme se réjouit de la nouvelle jusqu'à ce qu'il découvre qu'un don de 3 millions de dollars a été fait par le défunt à une pension psychiatrique. Jaloux, et surtout parce que son business commence à couler, Charlie se rend sur place. C'est alors qu'il y découvre l'existence d'un frère, Raymond un  génie malheureusement autiste, dont il avait oublié l'existence depuis bien longtemps. Se fichant pas mal dans un premier temps de ces retrouvailles fraternelles, Charlie emmène Raymond avec lui sans autorisation, dans le but d'obtenir une partie de ces fameux millions. Ainsi commence une longue route à travers l'Amérique à bord de la nouvelle Buick de Babbit. Mais plus le voyage s'allonge plus Charlie se prend d'affection pour Raymond...

Mon avis

Montez tous en voiture, Tom Cruise (Charlie) et Dustin Hoffman (Raymond), sont au volant de ce road movie très touchant.

A travers les États-Unis, Tom Cruise nous montre pour la première fois la véritable étendue de son talent (et pour en avoir on peut dire qu'il en a). Capricieux et sur les nerf parfois, tendre et sensible d'autre fois, il passe à travers toutes les humeurs sans passer par la borne too much. Quand à Dustin Hoffman, il conduit ici le film plus qu'il ne conduit la voiture, imposant son style émouvant et humble. Loin d'être ridicule, il réussit tantôt à nous attendrir tantôt à nous mouiller les yeux. Et les deux acteurs réunis forment une alchimie étrange qui fait de Rain Man un film unique.

Les scènes s'enchaînent sans que le périple des deux frère ne nous fatigue, non seulement  grâce aux deux acteurs mais aussi aux lieux et aux situations aussi diverses que variées : Motel pour mettre les choses au point entre Charlie et Raymond, caféteria pour découvrir Raymond, casino pour se faire un peu de fric... tout autant d'évènements qui donnent aux passagers que nous sommes de rire et de nous émouvoir.

Mais la voiture s'arrête là et nous devons descendre heureux et satisfaits du voyage. Messieurs Cruise et Hoffman vous êtes d'excellents compagnons de route, et à bientôt j'espère pour un nouveau voyage.

Ma scène culte:

On ne peut pas parler de scènes mais plutôt de répliques cultes: 
"C'est l'heure du tribunal populaire tatatata !"
"Le lundi c'est poisson"
"Je conduis le samedi avec Papa. Je suis un très bon conducteur"
"On compte les cartes"
"Charlie Babbit a fait une blague"
"Oh oh"
toutes prononcées par ce cher Dustin Hoffman.

 

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 18:35

Ben Whishaw et Karoline Herfurth. Metropolitan FilmExport

Pour Grenouille, la beauté de cette jeune fille vient de ce parfum unique qu'elle dégage, qui la distingue des autres humains qu'il méprise.

Synopsis:

Jean-Baptiste, surnommé Grenouille, est venu au monde avec un don (ou bien une malédiction) exceptionnel : un odorat sur-développé. Abandonné par sa mère, vendu plusieurs fois, le jeune Grenouille finit par découvrir le métier de parfumeur. Cependant, malgré ses qualités remarquables, et des créations tout aussi sublimes, Jean-Baptiste n'est pas satisfait. Il n'a toujours pas créé le parfum ultime, dont on lui a un jour raconté la légende. Il décide alors de partir pour la ville de Parmes, capitale des odeurs. Cependant les plus belles senteurs ne sont pas le fruit des fleurs, mais d'une toute autre sorte de plante...

Mon avis:

Je préfère le dire tout de suite, je n'ai pas lu le livre, donc je ne pourrai pas juger de la fidélité du film.

Une cellule sombre. Une silhouette. Un nez qui apparaît. Il hume l'air, s'imprègne des odeurs environnantes. La porte s'ouvre. Des gardes emmènent le prisonnier, et le présentent au peuple. On lui lit sa sentence. Le pauvre homme, maigre comme un clou aura les articulations brisées, juste avant de mourir.

C'est ainsi que s'ouvre ce très bon film de Tom Tyckwer (Cours, Lola cours), sur une scène aussi sombre que glauque. Alors le spectateur est directement transporté dans le monde de Grenouille, porté par la voix d'un narrateur au ton fataliste. Le réalisateur sait éviter les répétitions, et ne passe pas son temps en gros plan sur le nez, instrument du héros. Ainsi, la personne qui regarde le film reste aux côtés du parfumeur, compatissant sans jamais larmoyant, notamment grâce à la performance d'un excellent acteur, Ben Whishaw, tantôt triste, tantôt dangereux.

Malheureusement, le spectateur finit par lâcher tout dans les 30 dernières minutes, la faute à des scènes exagérées, et trop "rayonnantes" par rapport au reste du film qui est sombre.

Heureusement le final revient à ses débuts, sombre et excellent. On quitte l'aventure ravi.

Ma scène culte:

Toute l'introduction sur la vie de Grenouille. C'est vraiment envoûtant de voir ce gamin renié de tous, évoluer dans un monde qui ne veut pas de lui et d'être pourtant cause de terribles drames.

 

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 18:43

Hugo Weaving. Warner Bros.

Un personnage pour le moins grand guignolesque qui s'élève contre la dictature.

Synopsis:

En Angleterre dans le XXI ème siècle, la monarchie constitutionnelle a été remplacée par un régime autoritaire et fondé sur la peur. Seul un homme masqué se faisant appeler V résiste à cette oppression.

Un jour, Evey, une jeune femme travaillant pour la télé se fait sauver par ce mystérieux héros. Et bien que tout semble faire croire que leurs chemins ne se recroiseront plus, V la capture lors d'un acte terroriste visant à transmettre un message au gouvernement, et l'emmène dans son repère. Elle découvre en lui un homme tourmenté et avide de vengeance, caché sous ses manières élégantes. Il découvre en elle une alliée fidèle mais surtout l'amour, qu'il croyait ne plus jamais devoir ressentir.

Mon avis:

Tout semble accuser dans les publicités pour ce film un blockbuster hollywoodien comme on en fait toujours (classique et déjà vu). Un film produit par les frères Wachowsky (réalisateurs de Matrix), un héros à l'allure grand-guignolesque... On croirait presque que la seule innovation du film est d'avoir rasé Natalie Portman.

Eh bien non ! V est un film à part entière, engagé et magnifique. Il y a peu de scènes d'action et loin d'être bavards, les dialogues sont passionnants et vifs. De plus, l'histoire est recherchée (ce n'est pas qu'un simple super-héros qui combat le méchant gouvernement) avec des personnages aux personnalités profondes. Mais il faut surtout souligner la performance de Hugo Weaving qui, bien que l'on ne voit jamais son visage, réussit à faire passer des sentiments.

Chapeau .

Ma scène culte:

Le fameux concert de V. Personne ne comprend ce qu'il raconte, on se demande s'il va dès les 5 premières minutes révéler son identité et on assiste à un surprenant spectacle. Bien vu l'artiste.

 

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 09:16

Bridget Moynahan et Will Smith. UFD

"En voiture Simone, on va leur faire la nique à ces tas de boulons!"

Synopsis:

En 2035, les robots ont envahi le marché de l'électronique. Tout le monde s'en achète un, car ils sont serviables, utiles pour toute sorte de tâches et surtout inoffensifs, car un robot ne peut faire de mal à un humain. Cependant, une personne en doute, le détective Del Spooner. Toujours à la recherche d'un robot en délit, il est un jour contacté pour enquêter sur le suicide du professeur Lanning, créateur des robots. Pour lui, le meurtre du vieil homme ne fait aucun doute. Et son suspect n° 1 est un tout nouveau type de robot, nommé Sonny...

Mon avis:

Un  bon film d'action futuriste comme on les aime : des scènes action correctement filmées et une réalisation qui, certes sans révolutionner le genre, est tout à fait correcte. Basée sur une enquête dans le milieu de la robotique, l'intrigue nous tient en haleine jusqu'à la fin. Will Smith est comme à son habitude convaincant dans son rôle, et ses touches d'humour sont toujours aussi drôles. Les scènes d'action sont tout de même très plaisantes : filmées avec une caméra qui n'hésite pas à plonger et à suivre les mouvement des personnages, pour donner du mouvement à ces moments.

Un agréable film, pour peu que l'on ne soit pas allergique à Will Smith.

Ma scène culte:

L'attaque dans le tunnel, lorsque le camion transportant les robots s'arrête et que Spooner se retrouve à tirer dans tous les sens sans comprendre. Très bien filmée.

 

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 20:02

Square Pictures

Certaines images, à l'instar de celle-ci, sont d'une poésie surprenante.

Synopsis:

Le monde ne fonctionne que grâce à l'énergie  Mako que fournit la Terre. Les Hommes ont vite vu là une source d'énergie qui peut rapporter beaucoup. Mais en puisant l'énergie de la Terre, ils l'ont épuisée. Cette dernière décide de se venger et de répandre la maladie.

La maladie atteint de nombreuses personnes. L'une d'elles s'appelle Cloud, un ancien soldat hanté par ses souvenirs et qui tente de les fuir. Mais un jour, des évènements le poussent à réagir: trois frères en quête de leur "mère" se mettent à enlever les orphelins touchés par la maladie. Cloud doit réagir. Mais quel mal ces trois frères tentent-ils de faire apparaître?

Mon avis:

Rassurez-vous : aucun besoin d'avoir joué au jeu pour apprécier le film. Certes on passera à coté de clins d'œœil (comme la sonnerie du portable d'un des frères), mais rien de grave.

Alors le film. Même la personne la plus réfractaire à la 3D ne peut rester de marbre devant les prouesses techniques de ce film. Le rendu est impressionnant, littéralement bluffant. De plus elle est mise au profit de scènes d'action époustouflantes ( dont une poursuite en moto sur l'autoroute, ahurissante). Le tout servi avec une histoire bien ficelée, mélangée à un hymne à la nature.

Bravo.

Ma scène culte:

La poursuite avec Cloud et  les frères albinos dans le tunnel. Un modèle d'animation et une scène d'action à couper le souffle.

 

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 19:32

Eminem. United International Pictures (UIP)

En train de réfléchir à sa vie, mais aussi à son rap.

Synopsis:

Jimmy "Rabbit" Smith ne mène pas une vie de rêve. Logé chez une mère qui délaisse ses enfants, à Détroit près de 8 mile road, il souhaite s'en sortir. Mais son travail rapporte trois fois rien et on lui refuse les heures sup. Et côté sentimental, ça ne va pas bien mieux. Son seul moyen d'expression : le rap. Cependant, lorsque son ami Future le pousse à participer à une rap battle, tout s'écroule pour le jeune Rabbit. Terrassé par le trac, il est contraint d'abandonner. Cet éprouvant moment va le pousser à reconsidérer sa vie. Entre promesses mensongères, trahisons, et bonheur passager il fera tout pour s'en sortir.

Mon avis:

J'avoue que dans le fond le film n'est pas très original. Mais a-t-on réellement besoin qu'il le soit ?  Non car, le réalisateur Curtis Hanson a réussi à donner à 8 mile une personnalité bien à lui.

Tout d'abord parce que là où on l'attendait le moins, Eminem surprend par sa prestation humble et prenante. On y croit quand on le voit jouer.

De plus l'histoire très bien écrite, décrit la vie du rappeur de manière très juste. Certes, c'est romancé, mais ce n'est pas exagéré.

Et puis que dire de la bande-son. Si on n'est pas allergique au rap, elle est en tout point exceptionnelle.

Alors film purement commercial ? Si tout ce qui ne servait qu'à vendre était aussi beau, alors il n'y aurait plus de problèmes commerciaux.

Ma scène culte:

La dernière rap battle, lorsque les mots de Rabbit deviennent aussi dangereux que des armes pour son adversaire ! Eminem en impose et le texte est impressionnant de justesse.

 

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 20:22

Un vampire se doit toujours d'avoir du style !

Synopsis:

En 1492, Vlad Dracula "l'empaleur", part en croisade contre les Turcs laissant chez lui sa bien-aimée. Après de sanglantes batailles il finit par vaincre. Mais les Turcs, dans un ultime acte de vengeance, envoient un lettre annonçant la mort de Dracula, à sa fiancée. Cette dernière désespérée se jette d'une falaise. Lorsque l'homme l'apprend, fou de tristesse, il renie Dieu et se maudit jusqu'à ce qu'il retrouve sa belle et tendre.

4 siècles plus tard, un jeune clerc, Jonathan, est appelé en Transylvanie pour s'occuper des dernières formalités pour le comte Dracula qui souhaite s'installer à Londres. Lorsque ce dernier découvre le portrait de Mina, la fiancée du jeune notaire, il s'éprend d'elle, persuadé d'avoir retrouvé son amour.

Mon avis

Plus besoin de présenter le très célèbre vampire Dracula. Francis Ford Coppola réussi un coup de maître avec ce film, qui malgré les apparences est une histoire d'amour. La scène d'ouverture est un sommet de réalisation ainsi que le voyage vers Londres. Les acteurs sont excellents, Gary Oldman et Anthony Hopkins en tête.

Voilà un chef d'œœuvre exceptionnel et presque indescriptible.

Ma scène culte:

La scène d'ouverture, où nous est racontée l'histoire du compte Vlad l'empaleur. Unique en son genre, elle confirme bien que Francis Ford Coppola est un des maîtres du cinéma.

 

 

 

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